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Dépôt fonctionnel

La couche mince qui ajoute une fonction nouvelle

Le plasma dépose des couches fonctionnelles ultrafines qui donnent à votre surface une propriété qu'elle n'avait pas, sans en changer le coeur.

Faire évaluer mon cas Voir nos réacteurs
Bénéfices Mécanisme Matériaux Équipement Produits Démarche Secteurs FAQ Évaluation
01

Comprendre

Le symptôme, ce que le plasma y change, et par quel mécanisme.

Le problème que nous résolvons

Quand le matériau ne suffit plus

Et si le problème n'était pas votre produit, mais la surface qui le reçoit?

Votre pièce fait bien son travail mécanique, mais sa surface devrait faire autre chose : repousser l'eau, mieux glisser, résister à un produit, accueillir une fonction chimique précise. Changer de matériau coûte cher et touche à tout le reste. Le dépôt de couche mince par plasma ajoute la propriété voulue uniquement là où elle compte, en surface, sans toucher aux propriétés de masse de la pièce.

Ce que ça change pour vous

Le plasma, concrètement

Une propriété sur mesure

Hydrophobe, hydrophile, barrière, anti-adhésif : la chimie de la couche se définit selon votre objectif.

Ultrafine et conforme

Quelques nanomètres qui épousent la géométrie de la pièce sans surépaisseur ni masquage de détails.

Sans bain ni solvant

Un dépôt à sec, plus propre que les voies humides traditionnelles.

Durable

La couche est liée chimiquement à la surface, pas simplement posée dessus.

Des équipementiers automobiles, des fabricants de dispositifs médicaux et des imprimeurs industriels traitent leurs pièces avec nos procédés. Plus de [x] pièces traitées dans nos installations depuis [y], [z] procédés qualifiés en production.

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Comment ça marche

Le principe, sans jargon

Après une activation de surface, on introduit un précurseur dans la décharge plasma. Le précurseur se fragmente et se redépose sur la pièce sous forme d'un film mince réticulé. En jouant sur le précurseur et les paramètres, on choisit la chimie et donc la fonction de la couche obtenue. Côté matériel, c'est la station de dépôt de couches minces, de 1 à 300 nm qui réalise cette étape.

Schéma du mécanisme en trois états
Schéma en trois états : surface non traitée, action du plasma, surface activée. [à remplacer par le schéma définitif]

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Démonstration du traitement sur [matériau], [x] secondes, sans montage.
02

Choisir

Les résultats par matière, l'équipement, les limites et l'intégration.

Ce que dit la littérature

Résultats par matériau

MatériauAvant traitementAprès traitementDurée d’effetMéthode
PET 39,0 mN/m 45 à 66 mN/m quelques jours encre de test, ISO 8296
Faire tester ce matériau
PP 30,5 mN/m 45 à 66 mN/m quelques jours encre de test, ISO 8296
Faire tester ce matériau
Polycarbonate 81,5° 38 à 46° quelques jours goniomètre, goutte sessile
Faire tester ce matériau
Polyamide (PA 6) 70° 21 à 28° quelques jours goniomètre, goutte sessile
Faire tester ce matériau
Verre < 35 (contaminé) mN/m ≥ 70 mN/m quelques jours encre de test, ISO 8296
Faire tester ce matériau

Ordres de grandeur documentés, et non nos propres mesures : les valeurs avant traitement sont les tensions superficielles critiques des tables de référence Accu Dyne Test, la plage après traitement des polymères — 45 à 66 mN/m — celle que rapportent, sur polypropylène traité au plasma atmosphérique, Šrámková et coll. (Polymers 13, 4173, 2021), Leroux et coll. (J. Colloid Interface Sci. 328, 412, 2008) et Shaw et coll. (Plasma Sources Sci. Technol. 25, 065018, 2016). Sur les polymères qui partent déjà haut — polyamide, polycarbonate, composite époxy — le gain ne se lit pas en mN/m mais en angle de contact : PA 6 de 70° à 21–28° (Károly et coll., Polymers 10, 1380, 2018), PC de 81,5° à 38–46° (Kelar et coll., Polymer Testing 67, 428, 2018), composite carbone/époxy brut de moule de 109° à 32° (Sun et coll., Polymers 11, 139, 2019). Le contrôle se fait à l’encre de test selon ISO 8296, au goniomètre pour les angles. Vos résultats dépendent de votre matériau exact, de sa propreté initiale et de vos paramètres de ligne. Nous les vérifions sur votre pièce avant tout engagement.

L'équipement pour cette application

Ce qui dépose la couche

Équipements de dépôt Postes intégrés en ligne Tableau de correspondance
Les équipements

Ce qui réalise cette étape

Chaque appareil ci-dessous traite la même application, mais pas la même pièce : c’est la géométrie, la largeur et la cadence qui tranchent. Nous vous orientons vers le bon après un premier échange.

Déposer

Station de dépôt de couches minces

Fixe un film fonctionnel de 1 à 300 nm sur vos pièces, par plasma atmosphérique.

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Traiter

Réacteur plasma DBD

Notre réacteur signature, dimensionné pour les géométries exigeantes et la répétabilité essai après essai.

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Automatiser

Cellule de traitement clés en main

Une cellule fermée avec robot cartésien, source plasma et sécurités intégrées.

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Automatiser

Postes de traitement spécialisés

Pour les matières qui ne se traitent pas comme une pièce : poudres, granulés, fibres.

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Voir les neuf équipements et le comparatif

Ce qu’il faut savoir avant

Les limites du procédé

Un procédé qui conviendrait à tout ne conviendrait vraiment à rien. Voici les cas où le plasma atmosphérique n’est pas la bonne réponse — mieux vaut le savoir avant l’essai qu’après.

  • Géométries fermées. Le plasma atmosphérique traite ce que la source atteint. Les cavités profondes, les canaux borgnes et les faces internes non accessibles restent non traités. Profondeur utile constatée : [x] mm.
  • Effet non permanent. L’activation décroît avec le temps. Sur [matériau], il reste [x] % de l’effet après [y] jours en conditions d’atelier. L’étape suivante doit suivre le traitement d’assez près.
  • Matériaux sensibles à la chaleur. La température de surface reste basse, mais pas nulle : environ +15 °C par rapport à l’ambiante au point de traitement. En dessous de [y] °C de tenue thermique, il faut valider par un essai.
  • Contamination lourde. Le plasma retire les contaminations organiques en couche mince, pas une graisse épaisse ni un film de démoulage saturé. Au-delà de [x], un dégraissage préalable reste nécessaire.
À la cadence de votre ligne

L’intégration en production

Le traitement se place juste avant l’étape critique, sur la ligne existante. Les trois paramètres qui déterminent la faisabilité sont la vitesse de défilement, la largeur à couvrir et la distance entre la source et la pièce. En voici les ordres de grandeur ; nous les recalculons sur votre géométrie.

Vitesse de ligne 6 à 120 m/min

Vitesse de défilement maximale pour un effet complet en un passage.

Largeur traitée 15 à 25 mm

Par source. Au-delà, les sources se juxtaposent.

Distance de travail 10 à 25 mm

Entre la buse et la surface. Tolérance sur cette distance : ± 5 mm autour du point retenu.

03

Décider

La démarche, vos questions, et comment lancer un essai.

Notre démarche

Du premier appel au procédé validé

01

Diagnostic

48 h · sans frais

Vous nous décrivez votre pièce et votre objectif. On qualifie votre cas et on revient sous 48 h.

02

Validation

[x] semaines · [y]

On traite un échantillon dans nos installations à Québec, on caractérise l'effet obtenu et on documente les paramètres du procédé.

03

Intégration

Selon le projet · devis détaillé

On définit la solution : traitement en service, réacteur Plasmino® ou réacteur sur mesure intégré directement à votre ligne.

Un cas réel

Ce que ça a changé en production

Un [secteur du client] [localisation]

Le problème

Décrire le symptôme constaté en production et son coût : [x].

Ce qu’on a fait

Décrire l’intervention : matériel, position dans la ligne, temps de traitement [y].

Le résultat

Décrire le gain mesuré, avec le chiffre avant et après : [z].

Cas anonymisé à la demande du client. Détails techniques disponibles sous entente de confidentialité.

Secteurs concernés

Là où cette application compte

Optique Médical Énergie Biotechnologie Électronique
Avant de nous appeler

Les questions qui bloquent une décision

Celles que posent les responsables production et les acheteurs, pas celles qui arrangent le vendeur.

Combien de temps la surface reste-t-elle activée après traitement ?

L’effet décroît avec le temps, à une vitesse qui dépend du matériau et des conditions de stockage. Sur [matériau], nous mesurons [x] mN/m à la sortie du traitement et [y] mN/m après [z] jours en sac scellé. En conditions d’atelier ouvert, compter [x].

Quelle épaisseur peut-on déposer, et l’uniformité est-elle garantie ?

Réponse à rédiger avec un ingénieur : [x].

Est-ce compatible avec ma cadence de production ?

La vitesse de défilement maximale pour un effet complet en un passage est de 6 à 120 m/min par source, sur une largeur de 15 à 25 mm. Au-delà, les sources se juxtaposent ou se multiplient. Nous validons ce calcul sur votre géométrie avant tout devis.

Faut-il prévoir une extraction d’air ou un traitement de l’ozone ?

Oui dans la plupart des cas. Un plasma d’air ou d’azote à pression atmosphérique génère de l’ozone et des oxydes d’azote, qui doivent être captés à la source plutôt que dilués dans l’atelier. Débit d’extraction recommandé : [x] m³/h par source. Nous validons ce dimensionnement à l’étude de procédé.

Quels matériaux ne se traitent pas bien ?

À compléter : [x]. Nommer les familles pour lesquelles le résultat est décevant ou instable, et dire pourquoi. Une page qui n’admet aucune limite signale du marketing à un ingénieur.

Quelle puissance électrique faut-il prévoir ?

Compter 1 à 2 kW par source, en 230 V monophasé (400 V triphasé au-delà). À cela s’ajoutent l’alimentation en gaz (air comprimé sec, 35 à 60 L/min par source) et l’extraction. Le bilan complet fait partie de l’étude d’intégration.

Comment vérifier que le traitement a fonctionné ?

À l’encre de test, en quelques secondes et sans instrument : l’encre s’étale au-dessus du seuil d’énergie de surface visé, elle perle en dessous. Nous fournissons les encres de test et le seuil à viser pour votre couple matériau/procédé, soit 38 mN/m pour l’impression, 40 à 44 mN/m pour le collage et le contrecollage.

Quel est l’ordre de grandeur du budget ?

Cela dépend de la largeur à traiter, de la cadence et du degré d’automatisation. Comptez de [x] à [y] pour une intégration en ligne, et [z] pour un poste autonome. Le traitement en service, sans investissement, reste possible pour les petites séries.

Souvent associée à

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Ressource PDF · [x] pages

Checklist de qualification

Les [x] points à vérifier avant de changer de procédé : matériau, géométrie, cadence, contrôle qualité. Une page à imprimer et à emporter en atelier.

Ajoutez la bonne fonction, au bon endroit.

Une réponse d'ingénieur sous 48 heures ouvrables sur ce que le plasma peut faire pour vos surfaces. Aucun engagement, juste des réponses claires d'un expert.

Ce que vous recevez

  1. Sous 48 h : un retour d’ingénieur sur la faisabilité de votre cas, par courriel ou par téléphone.
  2. Si le cas est retenu : vous nous envoyez une pièce, nous la traitons dans nos installations de Québec sous [x] semaines.
  3. Vous recevez : la pièce traitée et un rapport des paramètres utilisés, que vous pouvez tester chez vous.

Traitement d’un échantillon de qualification : [x]. Frais de port [y].

Formulaire complet (joindre un plan ou une photo) Découvrir l'accompagnement

Réponse sous 48 heures. Aucun engagement. Discussion technique avec un expert.

10, rue de l'Espinay, E0170
Québec, QC G1L 3L5, Canada
[email protected]
Évaluation gratuite