Plasma Jet
Plasma froid atmosphérique
Un plasma froid, précis au millimètre, qui ne chauffe pas les matériaux sensibles. Pour la ligne de production comme pour le laboratoire.
≈ 1 cm²
Empreinte du jet
2 – 10 mm
Distance de travail
10 – 50 W
Puissance RF
RS232, Ethernet
Pilotage à distance
- Réponse sous 48 h par un expert
- Essais dans notre laboratoire à Québec
- Devis sans engagement
Sur la ligne, sans friction
- Pilotage par votre automate en RS232 ou Ethernet
- Monté sur un bras robotisé ou un poste fixe
- Réglages mémorisés : chaque pièce reçoit le même traitement
- Avant collage, impression, vernissage ou dépôt

Au laboratoire, chaque essai se répète
- Écran tactile 7" : réglage fin, gaz et puissance suivis en direct
- Traitement au millimètre, pour les petits échantillons
- Pilotage à distance pour les protocoles automatisés
- Quatre gaz de procédé : activer, fonctionnaliser ou graver

Un plasma froid, dense en espèces actives
Froid, mais actif
Le plasma est amorcé par double barrière diélectrique puis entretenu par radiofréquence. Il reste froid : les substrats sensibles ne chauffent pas.
Précis au millimètre
Une empreinte d'environ 1 cm², à 2 à 10 mm de la pièce. Le traitement touche la zone visée, et elle seule.
Le gaz selon l'effet voulu
L'argon porte le plasma. Le gaz de procédé, au choix, décide de l'effet sur la surface.
Un contrôleur, le DF3
Écran tactile 7", pilotage local ou à distance en RS232 et Ethernet.
Caractéristiques techniques
Questions fréquentes
Quelle différence avec un plasma sous vide ?
Le Plasma Jet travaille à l'air libre. Pas d'enceinte, pas de pompage : le plasma se forme à quelques millimètres de la pièce, en continu sur la ligne.
Peut-il être automatisé sur une ligne existante ?
Oui. Le DF3 se pilote en RS232 et se commande à distance par Ethernet (VNC ou TCP-IP), depuis une cellule robotisée ou un automate.
Quels gaz utilise-t-il ?
L'argon comme gaz de travail (4 – 10 slm), l'air ou l'azote pour le refroidissement (8 – 20 slm). En gaz de procédé : argon, argon/hydrogène, argon/oxygène ou azote.
Convient-il à un laboratoire de recherche ?
Oui. Sa précision au millimètre, son écran DF3 et ses quatre gaz de procédé en font un outil de R&D en science des matériaux, chimie de surface et nanotechnologie.
À comparer, ou à compléter
Zone précise
Torche compacte
Une buse qui souffle le plasma directement sur la zone à traiter. La solution la plus courante pour activer une zone précise sur une pièce 3D.
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Surface plus large
Rideau plasma
Un rideau continu sur toute une largeur, pour panneaux, plaques ou bandes au défilé. Quand la surface dépasse ce qu'une buse balaie dans le temps de cycle.
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L'étage au-dessus
Cellule clés en main
Une enceinte fermée avec robot cartésien, source plasma et sécurités intégrées. Vous programmez une trajectoire, vous la mémorisez, et le poste la rejoue à l'identique.
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Le complément
Encres de test
Un traitement qu'on ne mesure pas n'est pas un procédé. L'encre calibrée dit en quelques secondes si la surface est passée au-dessus du seuil visé.
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Grand format
Source surfacique
Une décharge répartie sur toute l'électrode, qui traite uniformément pièces planes et films souples. Pas de balayage, donc pas de zone sur-traitée.
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Aller plus loin
Station de dépôt
Quand activer ne suffit plus : un film fonctionnel de 1 à 300 nm déposé au plasma atmosphérique, barrière anticorrosion ou résistance à la rayure selon le précurseur.
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Sur mesure
Réacteur DBD
Aucune configuration ne correspond ? Nos experts conçoivent le réacteur sur votre cahier des charges, dimensions et gaz compris.
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